lundi 12 décembre 2011

Uber : l'application pour trouver un taxi à Paris


Pendant l'événement LeWeb, la société Uber a annoncé son lancement en France. Uber, c'est un système pratique et alternatif qui a déjà fait ses preuves aux Etats-Unis. Mon copain me racontait que lors de son dernier séjour à New York, il avait eu recours à une application smartphone de ce type pour chopper un taxi rapido dans Brooklyn, endroit où les fameux taxis jaunes ne sont pas là par milliers contrairement à Manhattan. Apparemment, le service testé aux USA était vraiment top : une jolie berline noire vient vous chercher en bas de chez vous, vous payez votre course au forfait quelque soit le problème de circulation ou les détours nécessaires pour arriver à bon port. 

L'arrivée d'Uber en France, cela veut-il donc dire que l'on va ENFIN pouvoir trouver un taxi facilement en plein Paris aux heures de pointes et aux endroits stratégiques ?! Honnêtement, qui n'est jamais sorti un samedi soir du côté des Champs-Elysées ?! Qui n'a jamais galéré à trouver une voiture pour rentrer chez soi ? Et quelle fille n'a jamais eu à affronter les regards libidineux des badeaux, pendant l'attente de ladite voiture ?


Grâce à Uber, ce calvaire serait donc terminé. Du moins, c'est ainsi que cela s'annonce. Bien, donc. 



Vous téléchargez l'application (dispo pour iPhone et pour Android). Vous y entrez vos coordonnées bancaires et créez votre compte et le tour est joué. Ensuite, à vous de jouer avec l'appli, à vous géolocaliser et à attendre que la magie opère. L'application Uber vous indique combien de temps il faudra à la voiture la plus proche pour venir vous chercher. A vous de cliquer sur le bouton pour commander votre taxi. Et attendez... Un peu. 

Seulement, voilà. Quid des tarifs ? Parce qu'avoir un taxi dispo rapidement en plein Paris, c'est un luxe, non ? On rêve un peu ? Eh bien, après l'engouement de certains - à qui la course avait été offerte à l'occasion de LeWeb, précisons-le - d'autres ont fait des calculs. Et d'ailleurs ça m'arrange bien qu'ils les aient fait à ma place, je ne suis pas matheuse pour deux sous. Je vous laisse donc checker chez EconomieNouvelle pour plus de détails. Mais grosso modo, pour la même course taxi parisien VS taxi Uber, comptez deux fois le prix de la course du taxi parisien pour le taxi Uber... Eh oui, le luxe a un prix !

En revanche, le truc intéressant est sans doute le forfait pour se rendre aux aéroports Charles de Gaulle (Roissy) ou Orly qui serait apparemment, toujours selon EconomieNouvelle, de l'odre de 120 euros pour Roissy et de 100 euros pour se rendre à Orly. Ca m'est déjà arrivé de payer 180 euros de taxi pour aller à Roissy et ça m'a un peu fait mal aux fesses...!

Alors, Uber pour le moment je n'y songe pas du tout. J'attends que le buzz retombe un peu. Mais je garde l'appli bien au chaud dans mon iPhone. Je suis malgré tout persuadée que ça me servira un jour. Sauf, si je trouve une autre application de taxi vraiment über chouette.

dimanche 11 décembre 2011

Comment se débarrasser d'un troll sur Internet ?


Après les tutos make-up, les tutos "comment bien se comporter sur l'Internet Mondial ?'. Oh la, je serais bien trop mal placée pour vous imposer mon point de vue : lorsque j'ai commencé à bloguer, j'étais loin d'être une Sainte - crise d'ado à retardement, tout ça tout ça. Je m'énervais pour rien, je pensais que j'allais révolutionner la blogosphère internationale (ouais carrément !) et que je faisais mieux que tout le monde. Alors que, bon...

Aujourd'hui, lorsque j'ouvre ma bouche pour dire un truc qui peut déplaire, c'est qu'il y a un fondement (je ne parle pas de mes fesses là, pour les pervers, passez votre chemin). Bref. 

En quasiment 5 ans de blogging sur Babillages.net, j'en ai croisé des trolls. Des petits, des gros, des coriaces, des moches, des poilus (?!)... Alors, voici quelques "guidelines" qui pourraient (peut-être) vous éclairer. Qui sait ?!

Le troll, c'est quoi ?
C'est une personne qui cherche à provoquer un ou des internautes en créant des polémiques, en titillant gentiment (ou pas), en provoquant (énormément) et surtout, qui est rarement constructif (ou qui prône l'être mais qui en vérité agit dans une entreprise de démolition). Rien de positif, donc.

Petit aparté - J'écris des billets dans lesquels je dis ce que je pense, est-ce que cela fait de moi un troll ?
Si le post ne pointe personne du doigt (0 allusion, 0 name-dropping) et que vous donnez votre avis sur un phénomène que vous observez (et qui donc vous déplaît ou vous inquiète), un film que vous avez vu (et donc pas aimé), un bouquin que vous avez lu (et donc pas aimé), et j'en passe : non, vous n'êtes pas un troll. Vous expliquez gentiment sur votre espace comment vous concevez les choses, sans attaquer qui que ce soit, à grand renfort d'arguments. Et vous invitez même les lecteurs à débattre dans les commentaires. Ca s'appelle une discussion constructive. Qui risque de toute façon d'être houleuse parce que sur Internet, bien cachés derrière leur ordinateur, les gens ne se sentent souvent plus pisser et en font des caisses. Ou qu'ils prennent tout pour eux. Ou encore qu'ils sont persuadés que... Bref, je ne m'étends pas davantage, on a compris.

Un troll vient m'attaquer via commentaires sur mon blog, je fais quoi ?
La première fois, naturellement, vous ne savez pas (encore) que c'est un troll. Sauf s'il débarque comme un boulet, alors là il est grillé à 100 000 km. Donc, si vous ne l'avez pas encore identifié comme tel : répondez gentiment. Sans en faire des caisses non plus. Et c'est d'autant plus vrai si vous ne savez pas si c'est du lard ou du cochon : s'il s'agit d'un véritable lecteur qui tente un trait d'humour ou qui expose tout simplement son point de vue, le rembarrer vilainement pourrait être fatal : vous le perdriez pour de bon. Ou vous pourriez le transformer en troll.
Si c'est un troll dans toute sa splendeur, ne vous embêtez pas avec lui. Ne lui répondez pas. Ou mieux (ou pire, si vous avez une petite pensée pour la fameuse liberté d'expression si chère au troll, justement), supprimez son commentaire.
S'il réitère, procédez ainsi à plusieurs reprises. S'il ne se lasse pas, identifiez son adresse IP / son pseudo / son adresse mail et bannissez-le des commentaires. Nul besoin de prendre votre communauté de lecteurs à parti, cela se terminerait inévitablement en pugilat. 

Le troll continue sur Twitter, je fais quoi ?
Il existe la merveilleuse fonction "bloquer l'utilisateur. Ainsi, vous ne verrez plus jamais ses mentions. Sauf si vous êtes curieux et vous connectez directement sur la page du troll, mais ça c'est que vous êtes maso. Et je ne peux rien pour vous.
S'il crée d'autres comptes ou vous saoule VRAIMENT, passez en compte protégé pour une durée déterminée ou non. Vous devriez vraiment avoir la paix de ce point de vue là. Si ses acolytes vous interpellent, ne leur répondez pas. Ou ayez un ton cordial, après tout, ils ne vous ont rien fait, eux.
Sachez que si cela va trop loin, vous pouvez toujours signaler ledit compte à Twitter via un formulaire dédié. En revanche, attention, les CGU de Twitter autorisent les comptes parodiques et la parodie en général - c'est notamment ce qui fait l'originalité de ce réseau social. De même, Twitter stipule autoriser les prises de bec entre ses utilisateurs. Il est donc souvent possible que vos plaintes n'aboutissent pas. En revanche, s'il s'agit d'usurpation d'identité pure et dure, de diffamation, etc... Là, Twitter est souvent très réactif. La suspension se fait rarement attendre. 

Le troll s'acharne sur Facebook, je pète un plomb !
Là encore, c'est la même chose. Si c'est gentillet, ignorez. Bannissez-le de votre fanpage, vous en avez tout à fait le droit. Ainsi, il ne pourra plus troubler l'ordre qui y règne ! S'il usurpe votre identité, demandez à vos potes de signaler avec vous son compte.

Quid de Hellocoton et des forums ?

Les forums ont des conditions d'utilisation très strictes. Si des propos diffamatoires à votre encontre y sont écrits, vous êtes totalement dans votre droit lorsque vous demandez leur suppression. En revanche, une plainte déposée directement au commissariat (si cela va trop loin) aura moins de chance d'aboutir si vous n'avez pas prévenu le modérateur au préalable via une mise en demeure, par exemple. Soyez toujours cordial(e) avec le modérateur, ça peut aider ! ;)
Sur Hellocoton, en revanche, je n'ai trouvé aucune charte de bonne conduite. Hellocoton se dédouane du contenu mis en ligne sur les blogs qui est pushé sur sa plateforme, normal. Mais à aucun moment Hellocoton n'impose à ses utilisateurs de ne pas dénigrer leurs consoeurs, de ne pas diffamer (alors que cela va de soi)... Ou alors j'ai mal cherché ! Là, si quelque chose vous dérange vraiment, c'est à vous de signaler le compte de l'intéressé(e) ou de vous adresser directement à la team qui est très sympathique et hyper réactive. 

Oui mais malgré tout ça, je me sens harcelé(e) !
C'est que vous êtes face à un troll coriace ! Pas de panique. S'il vous envoie des e-mails, stipulez-lui bien que vous  ne souhaitez pas qu'il vous écrive. Et ensuite, ne lui parlez plus. Au cas où vous comptez aller plus loin par la suite, si cette personne exerce des pressions psychologiques sur vous, cela pourra toujours servir.
En cas de diffamation, n'hésitez pas à porter plainte. Attention, checkez bien la définition de la diffamation avant de vous rendre au commissariat. Entourez-vous d'un avocat si vous avez la chance d'en avoir un dans les parages.
Si vous vous rendez au commissariat (pas pour des gué-guerres puériles, hein, on va vous rire au nez sinon... Mais pour des trucs un peu plus lourds de conséquences), notez bien que des captures d'écran ne seront jamais de véritables preuves dans le dossier contre ledit troll. Engagez un huissier afin qu'il constate lui-même les faits.
Sinon, vous pouvez toujours dans le doute déposer une main courante. Comme ça, si ça va (trop) loin, au moins, vous avez déjà agi en amont.

MAIS les meilleures armes restent malgré tout la patience et l'ignorance : DON'T FEED THE TROLLS !!!
Ne les nourrissez surtout pas de vos réponses, c'est ce qui les renforce. C'est ce qui les pousse à vous titiller / saouler / harceler davantage. Entourez-vous de gens fiables et avancez, la tête haute ! Vous verrez, au bout de quelques jours / semaines, le troll se sera calmé. Et s'il persiste : c'est qu'il est vraiment fou.

samedi 10 décembre 2011

Un badge Foursquare pour Paris, Londres et Istanbul


Après avoir lancé en septembre le "Windy City Badge"- un badge relatif à la ville de Chicago-, Foursquare continue sur sa lancée. De nouveaux badges représentant de célèbres villes viennent d'être mis en place. Il s'agit de ceux de Londres, Istanbul et... Paris !

Alors qu'il fallait comptabiliser 20 check-ins (enregistrements) dans différents endroits de la ville de Chicago, la donne est un peu différente pour Paris. Fort des conseils de sa communauté - et surtout de ses nombreux check-ins dans des endroits récurrents - Foursquare a établi une liste de lieux emblématiques de la capitale. Pour les trouver, il vous suffit de vous connecter à cette fameuse liste intitulée "La Ville Lumière" et d'effectuer 5 check-ins parmi ces endroits. Ainsi, vous serez assuré de débloquer le badge représentant Paris. Pour Londres et Istanbul, le système est le même : le listing des lieux plébiscités par Foursquare se trouve ici.

vendredi 9 décembre 2011

Karl Lagerfeld, silhouette à tout faire de la publicité


Il y a quelques jours, je tweetais ceci : Karl is the new Johnny.
Comprendre : Karl Lagerfeld is the new Johnny Hallyday. 

L'idole des jeunes. Et des moins jeunes aussi, d'ailleurs. 
Le mec qui a une coupe de cheveux et une silhouette que tu reconnaîtrais entre mille. 
Celui à l'élocution si particulière.
Que de similitudes, n'est-ce pas ? Et attendez, ce n'est pas tout. 

C'est aussi celui qui vend son image à qui veut, en échange de gros et jolis chèques. 

Et c'est là qu'on ne va pas être d'accord. Johnny, ce personnage emblématique de la culture populaire française, à la limite, il fait bien ce qu'il veut. Et ça me fait même marrer de le voir rugir "Optic 2000" au moment où j'en profite pour aller aux toilettes.

Karl, c'est autre chose. Karl, c'est le créateur, le styliste, l'artiste élitiste. C'est Fendi, Chloé, Chanel... Et puis sa propre marque aussi. Et aussi un photographe, tant qu'on y est. C'est un talent d'exception à l'intelligence et la culture inestimables. Sauf que, l’emblème des maisons de luxe est désormais vraiment trop accessible.

La légende veut que tout Parisien qui se respecte ait déjà croisé furtivement le Kaïser au détour d'une rue, en vadrouille pour un passage express chez colette. Sauf qu'aujourd'hui, Karl fait partie quasi-intégrante de la vie de tout Français lambda. Une collection capsule chez H&M. Des cosmétiques chez Sephora. Du Coca Cola Light. Des montres avec Fossil. Karl is everywhere. Tu ne peux pas le louper. Même si t'es un geek, t'as forcément entendu parler de lui à l'événement LeWeb : il y tenait une conférence. (Non mais LOL, Karl Lagerfeld qui vient parler d'Internet à un évent pro... )

Et le mec, il ne se foule pas. Maintenant, il a fait de sa silhouette une marque à part entière. T'achètes sa licence, bingo, tu sais d'ores et déjà que tu vas te taper du Karl de profil. Joie. Bonheur. Et félicité.

Alors, Karl Lagerfeld mérite t-il d'être élu produit le plus beauf de l'année ?

Je ne saurais m'exprimer à ce sujet. Mais tout ce que je sais c'est qu'entre la rareté et la démocratisation du luxe, il a choisi son camp...

jeudi 8 décembre 2011

Phénomène : ces blogueuses qui revendent leurs cadeaux


Préambule / Voilà, je ne savais pas vraiment quoi faire de ce deuxième blog. A la base, je voulais en qu'il soit rempli de trucs qui ne font rire que moi - ou mon entourage. Bref, un truc qui n'a pas vocation à être autant lu que mon blog initial, Babillages.net. Et puis, là, sur un coup de tête, je me suis dit que ça serait cool si je pouvais vous faire partager mes points de vue de blogueuse. Je ne compte pas tenir un blog marketing parce que parler de mon métier ça ne me botte pas et je suis extrêmement discrète à ce sujet. Mais voilà, dorénavant, vous pourrez lire plus ou moins régulièrement des bribes de raisonnements au sujet du web, du formidable univers qu'est la blogosphère féminine (Dallaaaass), tout ça tout ça. 


Depuis peu, un nouveau phénomène est arrivé. Son nom : BlogueuseCupide. (Ne cherchez pas, je crois que ce pseudonyme n'existe vraiment pas !). Elle est de tout âge, affiche plus ou moins clairement qu'elle est là pour être invitée à des événements, recevoir des produits et accepter à la pelle les opérations sponsorisées. Parfois, elle est un peu plus vicieuse. Mais elle le pense tellement fort qu'on a vite fait de toutes s'envoyer des DM pour identifier la demoiselle (ou la dame, c'est selon).

Tellement impatiente, elle n'attend même plus que le système bien rôdé joue en sa faveur, non. Elle contacte directement les marques en se vendant plus ou moins bien. Elle met en avant les classments tous plus subjectifs les uns que les autres dont elle fait partie. Elle se met en valeur, expliquant qu'elle est la blogueuse dont l'annonceur a à tout prix besoin. 

Et puis, elle est contente : elle reçoit son colis. Ensuite, elle poste quelques broutilles - ou pas - à ce sujet sur son blog. Et elle les remet en vente sur Ebay. Ou ailleurs. 

Le phénomène existe aussi dans la blogosphère mode. Mais il me semble que ça se fait moins sous le manteau : les blogueuse sont déjà identifiées par les marques et services de presse. Elles reçoivent des cadeaux qu'elles revendent parfois par le biais de vide-dressing pour s'en offrir de nouvelles. (Ca, c'est la version officielle). D'autres ont le coeur sur la main et les revendent au profit d'une association : j'avoue que c'est un chouette geste, mais je me demande si des vêtements achetés par la blogueuse elle-même sont également mis en vente : facile de revendre les cadeaux, mais quid des objets pour lesquels on a mis la main à la poche ?

Pour avoir déjà échangé avec certaines blogueuses mode à ce sujet sur Twitter, je me suis rendue compte que pour elles, c'était totalement normal de revendre des cadeaux. Pour elles, à partir du moment où une marque te donne quelque chose, tu es libre d'en faire ce que tu veux. Quesiton de point de vue. Mais je doute très honnêtement que les bénéfices de ces ventes de produits plus ou moins luxueux soient déclarés à l'Etat, tout comme nous devons le faire des revenus issus du blog.

Je me suis pour ma part amusée à calculer ce que je pourrais gagner chaque mois si je revendais tous mes produits au moitié de leur prix conseillé. Résultat, 1300 euros en moyenne. Un bon petit pécule / salaire non déclaré, en somme... Je me doute bien que des blogueuses ne reçoivent pas autant de trucs que moi, mais vous voyez, mis bout à bout, il y a bien moyen d'entuber sévère l'Etat juste avec un petit blog sans prétention.

Et au-delà de ça, je vois parfois des produits de beauté de blogueuses en vente sur Ebay : il s'agit de produits encore sous embargo. Autrement dit, de produits dont il est interdit de parler parce que la marque souhaite maîtriser sa communication et / ou cherche à éviter les contrefaçons. En organisant un tel marché parallèle, on encourage bien des actes malveillants. Et vous pouvez même être punies pour ce type de comportement.

Je ne m'aventurerais pas à parler d'éthique. Car là encore, la blogosphère ne dispose pas, à l'instar des journalistes, de codes bien spécifiques. (Et c'est bien dommage, d'ailleurs). Chacun voit midi à sa porte dans la blogosphère - et je le comprends, c'est une bonne manière de faire l'autruche. Mais voilà, en tant qu'ancienne journaliste, je ne conçois aucunement de partir dans cette dérive qui pourtant ferait du bien à mon porte-monnaie. 

Alors peut-on enrayer ce nouveau phénomène ?
Sincèrement, je n'en sais rien. Si cela se développe trop, il deviendra impossible pour les community managers et attachés de presse de tout contrôler. Déjà que beaucoup ne le font pas à l'heure actuelle alors...
Afin de se prémunir contre ces actes malveillants, les services de presse devraient apposer la mention "ne peut être vendu" sur tous les produits envoyés aux blogueuses.
Et c'est aussi là que l'importance des community managers entre en compte. Des personnes ayant une parfaite connaissance de la blogosphère, de ses coutumes et des usages pourraient identifier en amont les BlogueusesCupides.
Ce ne sont que des pistes, si vous en avez, n'hésitez pas !

EDIT du vendredi 9 décembre 2011 à 15h09
Parce que je suis moi-même blogueuse, je n'ai pas le droit de faire partager mon avis ? Tiens donc... Je ne cite personne dans ce post, je parle d'un phénomène qui tend à se développer dans la blogosphère féminine. Et je me permets d'en parler car oui, j'ai une "ancienneté" qui fait que j'ai pu observer ladite évolution et oui, j'ai peur qu'à terme, les marques se montrent méfiantes vis-à-vis de notre travail de blogueuses. Les filles, si je tire la sonnette d'alarme pour ce genre d'attitude, c'est pour VOUS rendre service en tant que blogueuses mais aussi en tant que lectrices pour que vous puissiez continuer à jouir des avantages tels que les cadeaux. A terme, si cette pratique se répand, ça va être simple : on nous tournera le dos. La blogosphère est un espace sur lequel on est sensé prôner l'échange en toute transparence. Et moi, j'ai envie que ma blogosphère chérie reste ainsi. Qu'elle ne soit pas vérolée, vous voyez ?
Vous pouvez exprimer votre opinion mais laissez-moi donner la mienne également ! Enfin, ne vous laissez pas aveugler par ce que peuvent avancer certaines. Fouillez sur Internet, menez vos investigations et vous verrez que mes dires ne sont pas totalement faux : je n'ai fait que constater, je ne suis pas plus intelligente que vous...!


mercredi 7 septembre 2011

OUT OF WIKIO


Salut ! Il y a quelqu'un par ici ? Ou je parle seule ? Non parce que là je me pose une blogo-question existentielle. C'est à propos de mon ego. Euh de Wikio pardon. 


Avant toute chose, il faut vraiment que je t'explique ce qu'est Wikio, sinon tu risques de te barrer fissa. L'algorithme Wikio, c'est un truc bien particulier qui est censé mesurer l'influence - encore elle - des blogueurs. Ca permet d'élaborer un classement général, tous blogs confondus, et d'autres classements par thématiques. Le fonctionnement de l'algorithme a toujours été obscur, Wikio se gardant bien de dévoiler le pourquoi du comment de ce bordel bancal. Mais en gros, l'algorithme calcule le nombre de liens entrants (backlinks) qui pointent vers ton site. En gros, quelqu'un me linke, bingo je gagne des points. 

Et attends, c'est pas fini. Le site qui te linke, s'il est déjà huge dans le classement, il te fera gagner davantage de points. Si c'est un petit site de merde, tu gagneras peu de points. Ah, et il y a aussi une manière de faire les liens qui compte. Et enfin, si un site te linke mais n'est pas inscrit sur Wikio, visiblement, ça compte pour du beurre : Wikio l'occulte et en a strictement rien à carrer. Exemple, pour ma part je suis linkée par des aufeminin, glamour et compagnie - pas des petits trucs pourris on va dire - et bah Wikio semble l'ignorer. Comme par magie.

Il y a presque 3 ans, Wikio s'est associé au magazine ELLE pour lancer son classement par thématiques féminines. A l'époque, le classement de la rubrique beauté - on va parler de ce que je connais le mieux - reflétait plutôt bien la réalité des choses. Grosso modo : les blogs à audience et au contenu alternatif devant, ensuite les blogs "longue-traine" reprenant les mêmes sujets plus tard et sans vocation professionnelle de la chose. Et pourquoi ce classement était joli ? Parce qu'il avait été préparé dans l'ombre et que personne ne pouvait tricher. 

Aujourd'hui, en 2011, la donne est différente. Tu te retrouves avec des blogueurs qui se gaussent de faire partie du top 5. Why not. Mais c'est fait comme si c'était une fin en soi. Alors que ce classement est un doux mirage qui aide à faire remplir des prez" pour convaincre les annonceurs de bosser avec des blogueurs. Et aussi une délicieuse sucrerie qui fait croire auxdits blogueurs qu'ils sont importants. Que nenni.

La réalité, nous la connaissons tous - sauf les marques qui se lancent dans le social media et c'est bien là le problème. Ne nous voilons pas la face. Qu'un énorme blog beauté considéré comme une référence dans le domaine se retrouve à la 43° position, c'est juste le LOL of the month.

Tout ça parce que les petits malins de blogueurs, désireux de se hisser dans les premières places se linkent à n'en plus finir. Résultat, aujourd'hui dès qu'on te propose un concours sur un blog, tu te retrouves avec des "+10" si tu le tweetes, "+100 chances si tu le relaies sur ton blog". Et +1000000 si j'en parle à ta mère aussi ?

Si je vous ponds un tel pavé, ce n'est pas pour me lamenter. Mais parce que je me pose la question de sortir définitivement de Wikio. De toute façon, il y a Klout maintenant, non ?!

lundi 29 août 2011

Profession : blogueuse influente professionnelle


Gens,

Il faut savoir que je peux pas trop correspondre avec vous en ce moment-même. C'est-à-dire que depuis que je suis vraiment apparue dans le top 100 des influents de la France, beaucoup de choses se sont passées dans ma vie : 
  • On m'a proposé de jouer à Secret Story 6. Là, j'suis en pleine réflexion. J'y pense grave dans le dedans de moi-même mais la vérité, je sais pas trop quoi dire : oui ? non ? merde ? yes ? maybe yes ? maybe no ? ta gueule ? Il faut dire que j'ai surtout peur de l'issue de cette aventure humaine. On m'a parlé d'un effet accélérateur de vie. J'ai pas trop envie de mourir après-demain, tu vois. Tant de choses à faire encore dans ma vie, genre m'épiler les parties intimes chez Morandini. 

  • On m'a donné l'opportunité d'enregistrer mon propre single. Faut dire que j'suis une meuf à textes pour ma part. J'écris des choses touchantes, poignantes et tellement vraies sur les produits de beauté. Pour l'heure, j'ai pondu un premier jet, je te l'offre en exclu : "La beauty c'est la vie. Si t'as pas d'vernis Chanel t'es un peu une brêle." Mon agent - le même que celui de M. Vendetta - m'a dit que c'était des paroles très belles, qui pouvaient se jouer sur n'importe quelle mélodie, et c'est ça la force commerciale du truc. Je pense donc le décliner en slow (j'adore le quart d'heure américain, si je pouvais, ma vie ne se résumerait qu'à ça), en rap (histoire d'élargir ma cible) et aussi en truc un peu rock genre Avril Lavigne. Enfin, tout ça est encore un peu flou, donc je préfère pas trop en parler pour le moment. Mais je tease un peu, pour que t'aies envie de télécharger légalement le bordel.

  •  On m'a aussi proposé d'être présidente de la République. Je sais pas trop en quoi ça consiste à part donner des ordres aux gens, faire du vélo devant des journalistes & me faire photoshopper les bourrelets pendant mes vacances, et me taper un mannequin. Mais ça me semble cool. Ca me changerait de mes powerpoint marketing, tu sais. D'ailleurs, tu crois que le Président il fait des Powerpoint ? Parce que si ça fait partie du job, je prends pas. J'te préviens. Quoi qu'il en soit, ma première mesure sera de taxer les blogueuses sur le revenu du billet sponsorisé. Parce que j'ai entendu dire que bon, parfois y'avait du raccolage pour les steacks hâchés qui passaient directement au stade de (black) beurre dans les (black) épinards. Je pense que passer un bon coup de Karcher dans cette industrie souterraine de la it-besace Chanel allègerait bien les bourses de certains.

J'étudie donc toutes ces propositions. Si vous avez des suggestions afin de m'orienter dans mes choix, je te serai gré (grey ?) (grè ?) (ah j'sais pas, l'Robert est en haut de l'étagère) de me répondre dans les commentaires.